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Dévoilement de la Da'wa dangereuse et de quelques Égarements de "Cheikh Bassam Ayachi" le Takfiri résidant en Belgique

Écrit par Webmaster. Publié dans Mise en garde

Dévoilement de la Da'wa dangereuse et de quelques Égarements de "Cheikh Bassam Ayachi" le Takfiri résidant en Belgique

Attention à cet individu Syrien installé en belgique au Minhaj Takfiri appelé "Cheikh Bassam Ayachi" qui prêche et appelle à sa Da'wa sur la voie du Takfir, et donne également des cours sur paltalk Room : Cheikh Bassam Ayachi


Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « La chose dont j'ai le plus peur pour ma communauté, ce sont les imams égareurs » [As-Silsilah As-Sahîha » Al Albâni (1582) et (1989)]

Voici un exemple d'imam parmi les imams égareurs, dangereux, égaré et appelant à l'égarement (qu'Allah le guide) : "Cheikh Bassam Ayachi "

Son Dénigrement, ses mensonges et rabaissement des Savants de Ahl Sunna Contemporains et de leurs Sciences :

 Bassam Ayachi (qu'Allah le guide) rabaisse Al 'Alama Cheikh Ibn Baz (رحمه الله) en le faisant passer pour un simple aveugle qui se faisait manipuler et ne connaissait pas la réalité du monde dans lequel il se trouvait. Il critique et rabaisse le Mufti actuel de l'Arabie Saoudite le Cheikh AbdelAziz Al Cheikh (حفظه الله) en le décrivant comme quelqu'un qui à simplement pour but de se remplir le ventre et les poches et qu'il appelle lui et d'autres savants à des paroles menant à la mécréance.

Cet individu Bassam Ayachi dénigre et rabaisse les savants, parmi ses paroles : " il y a des savons et des savonnettes ". En les décrivant comme savants aimant et ayant besoin des biens d'ici bas, des Mercedes, de 4 femmes, d'enfants, de palais... En disant que les vrais savants ascètes n'existent plus aujourd'hui, qui font des fatawas arrangées, un peu pour eux et un peu pour autrui. Que l'ont peut prendre d'eux simplement la science du Tawhid, la Aquida et les questions de vie sociale, mais ne surtout pas prendre d'eux tout ce qui touche à la politique selon lui.

Les Preuves Audio :

 Bassam Ayachi le Takfiri Dénigre et Rabaisse les Savants Salafis de l'ifta et les Savants Salafis

 Bassam Ayachi se moque du Mufti d'Arabie Saoudite Cheikh AbdelAziz Al Cheikh :

 Bassam ayachi accuse et ment sur les savants et les rabaisse dans leurs honneurs :

 Bassam Ayachi met en garde contre les livres de aquida des savants de notre époque :

 Pas de Divergence dans la AQUIDA (Croyance) : Lorsqu'il dit de ne pas prendre "les questions touchant à la politique" Il vise par là tous les autres points dans lesquels les gens du Takfir divergent avec les gens de la Sunnah, et ces points rentrent en fait dans le domaine de la Aquida comme le fait d'obéir aux gouverneurs musulmans, ne pas se rebeller contre lui et ceci à été compilé et dans les livres de Aquida des Salafs vu son importance et ils en ont fait des chapitres à part entière. Ainsi le fait d'obéir aux gouverneurs musulmans dans l'obéissance, ne pas les dénigrer et se rebeller contre eux est un fondement chez les gens de la sunna qui puisent cela du Livre d'Allah et la Sunnah du prophète ﷺ.

Cet individu et les gens de la voie du Takfir ne divergent pas avec les Savants de Ahl Sunna dans le domaine du Fiqh dans des points ou la divergence existe et est tolérée mais ils divergent avec les Savants de Ahl Sunna, les Savants Salafis, là ou la divergence n'est pas autorisé et interdite c'est a dire dans La Aquida ! La Aquida des savants est celle des Salafs, des gens de la sunna et notamment envers le gouverneur musulman et son obéissance qui rentre dans le domaine de la Aquida, ainsi lorsque cet individu dit prenez leur Aquida (aux savants), cela montre son ignorance car leur Aquida est bonne et en contradiction avec la sienne mais biensur il ne visait pas ces points de 'Aquida.

Il est connu parmi les méthodes des gens prenant la voie du Takfir et leurs semblables d'écarter les gens de leur Savants en les faisant passer pour des Savants qui ont vendu leur au delà pour la vie d'ici bas, en les nommant : "savants du palais", "savants du pouvoir", "savants du sultan", "savants du taghout" et autres noms.. Ils ont bel et bien découpé, savouré, mangé et avalé la chair de nos Savants qui les a empoisonné, ainsi ils en subiront les conséquences ! "

" La chairs Des Savants est EMPOISSONNÉE, Celui qui la Sent tombe Malade. Et Celui qui la Mange MEURT ! " Imam Ahmed Ibn Hanbal

Qu'Allah ﷻ préserve nos Savants vivants et qu'Il fasse miséricorde aux morts.

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Réfutation générale de toutes les ambiguïtés des takfiri

Écrit par Webmaster. Publié dans Mise en garde

Réfutation générale de toutes les ambiguïtés des takfiri :
Le premier fondement :

Il incombe au musulman de vérifier tout ce qui lui arrive comme information car toutes les rumeurs qui sont propagées sur les gouverneurs ne sont pas vraies ; il est donc obligatoire de s’assurer de l’authenticité de l’information. Et c’est pour cela que l’on dit que de nombreuses ambiguïtés propagées sur les gouverneurs ne sont que des rumeurs dénuées de toute preuve.

Voici les preuves
:

« Ô vous qui avez cru ! Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair (de crainte) que par inadvertance vous ne portiez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par la suite ce que vous avez fait » Sourate les appartements verset 6

Sheikh Al Islâm ibn Taymiyya -qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit : L’information du pervers est écoutée et est vérifiée ; on ne tranche pas ni de sa sincérité ni de son mensonge qu’avec une preuve comme Allah a dit :

« Si un pervers vous apporte une nouvelle… » Fin de citation d’ibn Taymiyya e son recueil de Fatawas tome 19 page 63.

Et il dit également- qu’Allah lui fasse miséricorde- :

« Et Il (Allah) a également motivé cela par la peur du regret ; et le regret n’est que pour le châtiment de l’innocent comme dans le Hadith rapporté par Abou Daoud dans son Sounnan « éloignez les ambiguïtés des peines légales car que l’imam se trompe en pardonnant est meilleur qu’il se trompe en châtiant » ; donc si le choix doit être fait entre se tromper en châtiant un innocent et se tromper en pardonnant à un pécheur, cette dernière est la meilleure des deux erreurs… » Recueil de Fatawas d’ibn Taymiyya tome 15, page 308.

Al Hâfidh Ibn Kathir qu’Allah lui fasse miséricorde a dit : « Allah a ordonné de vérifier l’information du pervers pour être prudent envers lui pour que l’on ne juge pas avec sa parole et qu’il soit- sur le même point- menteur ou en erreur » Exégèse d’ibn Kathir tome 4, page 245.

L’éminent savant As-Sa’di - qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit : «Ceci fait partie des bienséances dont les gens doués de raison doivent se doter et appliquer ; et c’est le fait de vérifier l’information qui leur est rapportée par un pervers et de ne pas l’accepter comme elle est car il y a en cela un grand danger et le fait de tomber dans le péché… et il y a en cela aussi la preuve sur le fait que l’information rapportée par le véridique est acceptée et l’information rapportée par le menteur est rejetée et que l’information du pervers est laissée en suspend » Exégèse de As-Sa’di page 800.

Remarque : Le verset parle de l’information rapportée par un pervers et de même pour l’information rapportée par quelqu’un d’inconnu, voici l’explication de ceci en deux points :

Le premier : L’inconnu peut être un pervers ; la prudence requiert donc de laisser son information en suspend jusqu’à ce qu’elle soit vérifiée comme on laisse l’information rapportée par un pervers en suspend jusqu’à ce qu’elle soit vérifiée.

Le deuxième : Allah a justifié l’ordre de vérifier par le fait de porter atteinte par inadvertance or le fait de porter atteinte par inadvertance est probable dans l’information rapportée par l’inconnu comme elle est probable dans l’information rapportée par le pervers. Nous pouvons donc dire que ces deux points mettent en évidence de manière claire l’erreur de ceux qui limitent le verset à ceux dont on est sûrs qu’ils sont pervers et ont donc accepté l’information de tous ceux dont la perversité n’a pas été établie comme l’inconnu !

Le deuxième fondement : Les Gens de la Sounna sont unanimes sur l’interdiction de se rebeller contre le gouverneur sauf s’il tombe dans la mécréance claire qui ne laisse aucun doute. On peut donc dire que de nombreuses ambiguïtés qui sont propagées ne sont que des péchés qui ne font pas tomber celui qui les commet dans la mécréance ; et la voie à suivre par rapport aux péchés du gouverneur conformément au Coran et à la Sounna est :

« Le conseil et le fait de demander (à Allah) la piété pour lui tout en l’écoutant et en lui obéissant dans tous ce qu’il ordonne à part les péchés » Voici les preuves :

An-Nawawî a dit- qu’Allah lui fasse miséricorde- : « Le fait de se rebeller contre eux et de les combattre est illicite selon l’unanimité des musulmans et cela même s’ils sont pervers et injustes et les Hadiths sont nombreux sur ce que j’ai dit ; et les Gens de la Sounna sont unanimes sur le fait qu’on ne peut pas destituer un gouverneur à cause de sa perversité » Voir son explication de l’authentique de Mouslim parties 11-12 page 432 sous le hadith numéro 4748.

Al Hâfidh Ibn Hajar qu’Allah lui fasse miséricorde a dit : Ibn Battâl a dit : « Il y a dans ce Hadith une preuve sur le fait de délaisser la rébellion contre le gouverneur même s’il est injuste et les jurisconsultes sont unanimes sur l’obligation d’obéir au gouverneur qui prédomine et de combattre à ses côtés et que son obéissance est meilleure que la rébellion contre lui car il y a en cela le fait d’épargner le sang des gens et l’apaisement des foules »

Et leur preuve sur ce point est ce Hadith et d’autres qui le renforcent et ils (les jurisconsultes) n’ont fait aucune exception à cela à part le fait que le gouverneur tombe dans la mécréance claire » Voir l’explication de Ibn Hajar de l’authentique d’Al Boukhari (Fath Al Bari) tome 13 page 9 sous le hadith numéro 7054

Et conformément à ce consensus (cette unanimité) :

L’Imâm ibn Baz a dit qu’Allah lui fasse miséricorde : « S’ils ordonnent un péché on ne leur obéit pas dans le péché mais il est interdit de se rebeller contre eux à cause de cela » Voir son recueil de Fatawas tome 8, page 202

Et il dit- qu’Allah lui fasse miséricorde- : « Ceci indique qu’il ne leur est pas permis de contester les gouverneurs et de se rebeller contre eux sauf s’ils voient une mécréance claire dont ils ont une preuve venant d’Allah » Recueil de Fatawas de Sheikh ibn Baz tome 8 , page 203.

Et L’Imâm Al ‘Outhaymine a dit- qu’Allah lui fasse miséricorde- lorsqu’il fut questionné sur certains genres de perceptions perçues par les gouvernements, sont-elles considérées comme des taxes ? Il répondit : « C’est général à toute chose perçue sans droit, cela fait donc partie des taxes et c’est illicite….mais le musulman se doit d’écouter et d’obéir, et d’écouter les gouverneurs et de leur obéir, et s’ils demandent de l’argent sur ces transactions de le leur donner…et il n’est pas permis d’utiliser ce genre de choses comme moyens pour critiquer les gouverneurs, et les insulter dans les assises etc.… » Rencontre porte-ouverte du Sheikh (3 /416) rencontre 65, question 1465.

Et il dit- qu’Allah lui fasse miséricorde- : « … contrairement à ce que disent les Khawarij qui voient qu’il n’y a pas d’obéissance à l’Imâm et au gouverneur s’il est désobéissant, car selon leur règle le grand péché fait sortir (celui qui le commet) de la religion » Explication d’Al Wasityya du Sheikh (2/337) éditions Ibn Al Jawzi.

Et il a dit également : « Quoi qu’ai fait le gouverneur comme perversité il est interdit de se révolter contre lui ; même s’ils ont bu de l’alcool ou commis la fornication ou ont commis des injustices envers les gens, il est interdit de se rebeller contre eux » Explication du Sheikh du Jardin des Vertueux (4/514) éditions Al Watan

Et il a dit- qu’Allah lui fasse miséricorde- : « Tandis que la parole de certains simples d’esprit : qu’il nous est obligatoire d’obéir aux gouverneurs que s’ils sont complètement sur le chemin de droiture est fausse, c’est une erreur et cela ne fait en rien partie de la Religion et c’est même la voie des Khawarij qui veulent des gouverneurs qu’ils soient sur le chemin de droiture en toute chose et ceci n’est pas arrivé depuis un certain temps car les choses ont changé… » Explication du Sheikh du Jardin des Vertueux (4/517) éditions Al Watan

Et il a dit également- qu’Allah lui fasse miséricorde- : « Il nous est obligatoire d’écouter et d’obéir même s’ils sont eux-mêmes négligents car leur négligence est sur eux, ils assument ce dont ils se sont chargés et nous assumons ce dont nous nous sommes chargés » Explication du Sheikh du Jardin des Vertueux (5/269) éditions Al Watan

Et il dit : « Cela ne veut pas dire que s’il ordonne un péché que l’on ne doit plus lui obéir du tout !non ! On ne lui désobéit que dans cette chose particulière qui est une désobéissance à Allah et en dehors de cela nous devons lui obéir » Explication du Sheikh du Jardin des Vertueux (3/333) éditions Al Watan

Le troisième fondement :

« Toute personne qui commet une mécréance n’est pas nécessairement un mécréant car il se peut qu’il ait quelque chose qui empêche (en arabe : mâni’) de le rendre mécréant. Et c’est pour cela que nous disons que : certaines choses qui sont propagées sur certains gouverneurs musulmans sont du ressort de la mécréance ; mais il n’est permis à personne de se comporter avec ce gouverneur comme on se comporte avec un gouverneur mécréant jusqu’à ce que lui soit dressée les preuves ; c’est-à-dire que les conditions pour poser le Jugement de mécréance soient réunies et ce qui empêche de poser ce jugement soit absent »

Voici les preuves :

Sheikh Al Islâm ibn Taymiyya -qu’Allah lui fasse miséricorde a dit- : «Toute personne qui fait une erreur (et ici on parle de ce qui fait sortir de l’Islâm) n’est pas (nécessairement) un mécréant, surtout dans les choses pointues où la communauté de l’Islâm a fort divergé.. » Recueil de Fatawa d’ibn Taymiyya, tome 16, page 424.

Et il a dit- qu’Allah lui fasse miséricorde- : « Et il n’appartient à personne de rendre mécréant un musulman même s’il a commis une erreur et s’est trompé jusqu’à ce que lui soit dressé les preuves et qu’il discerne la bonne voie, et celui dont l’Islâm est affirmé avec certitude on ne peut pas le lui retirer avec un doute mais de plus il ne peut être retiré qu’avec le fait de dresser les preuves et de dissiper l’ambiguïté » Recueil de Fatawas d’ibn Taymiyya, tome 12, page 466.

Et il dit- qu’Allah lui fasse miséricorde- : « Chaque fois qu’ils les ont entendu dire : celui qui dit telle chose est un mécréant , l’auditeur croit que cette parole englobe toute personne qui dit une telle chose, et ils n’ont pas réfléchi au fait que le fait de poser le jugement de mécréance (le Takfir) a des conditions et des choses qui s’y opposent (les empêchements) qui peuvent ne pas être réunies chez un individu particulier et que le fait de poser le jugement de mécréance de manière générale (celui qui dit telle chose est mécréant) n’implique pas le jugement de mécréance sur un individu particulier sauf si les conditions sont réunies et les empêchements sont absents. Ceci est mis en évidence par le fait que l’Imâm Ahmad et la globalité des Imâms qui ont prononcé ce genre de paroles générales n’ont pas rendu mécréants la majorité de ceux qui ont prononcé cette même parole. » Recueil de Fatawas d’ibn Taymiyya, tome 12, page 487.

Et il a dit- qu’Allah lui fasse miséricorde- sur le fait de poser le jugement de mécréance : « Et ce qui est voulu ici c’est : que les écoles des Imâms sont basées sur ce détail entre le genre et le particulier » Recueil de Fatawas d’ibn Taymiyya tome 13, page 348.

Et il dit également- qu’Allah lui fasse miséricorde- : « Le fait de juger un individu particulier de mécréant- parmi ces ignorants et leurs semblables- c’est-à-dire le fait de juger qu’il fait partie des mécréants est interdit jusqu’à ce que soit dressé les preuves de la révélation sur l’un d’entre eux qui mettront en évidence qu’ils transgressent la voie des Envoyés et ceci même s’il ne réside aucun doute dans le fait que ce qu’il a dit est une mécréance ; et ceci est valable dans le fait de juger mécréant tous les individus particuliers » Recueil de Fatawas d’ibn Taymiyya tome 12, page 500.

L’Imâm Al Albani - qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit : « Toute personne- parmi les croyants- qui commet un acte de mécréance n’est pas nécessairement un mécréant » Recueil des Hadiths Authentiques, (Silsilat ou Al Ahadith As-Sahiha) sous le Hadith numéro 3048.

L’Imâm Al-‘Outhaymine - qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit : « Il y a d’office pour toute personne qui commet un acte de mécréance un empêchement qui va empêcher de le rendre mécréant…. Il faut obligatoirement que ce soit une mécréance claire sans aucune ambiguïté car si elle comporte une ambiguïté, la personne qui le commet ne peut être rendue mécréante même si on dit que ce qu’elle a commis est une mécréance. Nous faisons donc la différence entre la parole et celui qui dit cette parole et entre l’action et celui qui fait l’action; il se peut que l’action commise soit une perversité et qu’on ne juge pas pour autant la personne qui la commet comme pervers à cause d’un empêchement qui nous empêche de le rendre pervers ; et il se peut que ce soit une mécréance et que l’on ne rende pas mécréant la personne qui la commet à cause d’un empêchement ; et la révolte des Khawarij n’a causé du mal à la communauté qu’à cause de cette mauvaise interprétation…. Il se peut que quelqu’un commette un acte de perversité sans qu’il y ait de doute mais par ignorance, alors que si tu lui dis : mon frère ceci est illicite, il te répond : qu’Allah te récompense, et il arrête. Donc : comment puis-je juger un individu de pervers sans lui dresser les preuves ? Donc : ceux à qui tu fais référence parmi les gouverneurs des arabes et des musulmans il se peut qu’ils soient excusés et qu’ils n’aient pas connus la preuve, ou il se peut que la preuve leur soit arrivée et que quelqu’un les trompe et leur mettent des ambiguïtés. » Rencontre porte-ouverte du Sheikh 3/125, rencontre 51, question 1222.

Il dit également - qu’Allah lui fasse miséricorde- en réponse à la question : « Peut-on considérer ceux qui ne jugent pas selon le Coran et la Sounna mais jugent selon les législations françaises et anglaises comme des mécréants ? »

Il répondit : « Il faut voir ; quelle est la raison qui les pousse à cela ? Est-ce que quelqu’un parmi ceux qui prétendent détenir la science les trompe et leur dit que cela ne contredit pas la législation (Islamique) ? Ou autre ?...on ne peut juger ce genre d’affaire qu’au cas par cas… » Rencontre porte ouverte 1/24, rencontre numéro 1, question 31

Remarque : Les conditions pour poser le jugement de mécréant sont au nombre de quatre :

1-la science : c’est-à-dire qu’il soit savant du fait que la chose est illicite (qu’il ne soit pas ignorant)….et il n’est pas obligatoire qu’il soit savant du fait que c’est une mécréance.
 
2-l’intention : c’est-à-dire qu’il ait voulu faire l’action (qu’il ne l’ait pas faite par erreur)…et le sens de cette condition ce n’est pas qu’il ait eu l’intention de mécroire en Allah.
 
3-le choix : qu’il ait le choix de l’action (qu’il ne soit pas sous la contrainte)
 
4-absence de mauvaise interprétation permise : c’est-à-dire qu’il n’y ait pas d’ambiguïtés avec les preuves qui font qu’il va croire que ce qu’il fait est autorisé.

Le quatrième fondement : La révolte contre le gouverneur mécréant n’est pas toujours autorisée ; elle est conditionnée par :

1- Le fait qu’il (le gouverneur) commette une mécréance claire dont nous avons une preuve venant d’Allah.
 
2- Le fait de lui dresser les preuves.
 
3- La capacité de le retirer du pouvoir.
 
4- La capacité de le remplacer par un musulman.
 
5- Que le fait de se révolter contre lui n’amène pas un mal plus grand que le fait de le laisser à sa place.

Et c’est pour cela que nous pouvons dire : le fait de se révolter contre quelqu’un qui commet une mécréance et devient mécréant n’est pas toujours autorisé

Voici les preuves : Al Hâfidh Ibn Hajar –qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit sur le gouverneur mécréant : « Il est obligatoire de le combattre pour celui qui en est capable …. » Fath Al-Bari (l’explication de Sahih Al Boukhari) 9/13 sous le Hadith numéro 7054

L’Imâm Ibn Baz –qu’Allah lui fasse miséricorde – a dit : « …Sauf si les musulmans voient une mécréance claire dont ils ont une preuve venant d’Allah : il n’y a pas de mal à se révolter contre ce gouverneur pour le retirer s’ils en ont la capacité ; mais s’ils n’ont pas la capacité : ils ne se révoltent pas, ou si la révolte cause un mal plus grand : ils ne peuvent pas se révolter pour prendre en considération le bien de tous. La règle légiférée sur laquelle tous les savants sont unanimes est : Il est interdit d’enlever un mal par un mal plus grand, mais de plus il est obligatoire de repousser le mal par ce qui l’enlève ou le réduit.

Tandis que repousser le mal par un mal plus grand : ceci est interdit par unanimité des musulmans. Donc si ce groupe - qui veut retirer ce gouverneur qui a commis une mécréance claire- a les capacités pour le retirer et le remplacer par un bon gouverneur vertueux sans que cela n’engendre un grand mal pour les musulmans et un mal plus grand que le mal de ce gouverneur : alors il n’y a pas de problème. Tandis que si la révolte cause une grande perversion, une perturbation de la sécurité, de l’injustice envers les gens, des meurtres d’innocents etc. Alors c’est interdit » Recueil de Fatawas d’Ibn Baz 203/8.

L’Imâm Al-‘Outhaymine -qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit concernant le fait de se révolter contre le gouverneur mécréant : « si nous sommes capables de nous révolter, alors nous le faisons et si nous ne sommes pas capables, alors nous ne révoltons pas car toutes les obligations légiférées sont conditionnées par la capacité, et si nous nous révoltons il se peut que cela cause un mal plus grand que si le gouverneur reste en place, car si nous nous révoltons et que sa puissance apparaît nous n’en sortirons que plus humiliés et lui va continuer dans sa mécréance et sa tyrannie. Ces choses demandent de la pondération et il faut joindre la législation à cette pondération, et éloigner les sentiments de ces choses ; nous avons besoin de sentiments pour nous enthousiasmer et nous avons besoin de la législation et de la raison pour ne pas se laisser entraîner par les sentiments qui vont nous conduire à la perdition. Rencontres porte-ouverte du Sheikh 126/3, rencontre 51, question 1222. Et il dit : « ….dites trois conditions et si vous voulez dites quatre :

1- que vous voyez
2- une mécréance
3- claire
4- dont vous avez une preuve venant d’Allah

Ce sont quatre conditions ; et si nous avons vu ceci- par exemple- : la contestation n’est pas permise tant que nous n’avons pas la capacité de retirer le gouverneur, donc si nous n’avons pas la capacité: la contestation n’est pas permise, car si nous contestons alors que nous n’avons pas la capacité il se peut qu’il en finisse avec ce qui reste des gens vertueux et que son hégémonie devienne complète ; voici donc les conditions de la permission ou de l’obligation- l’obligation de se révolter contre les gouverneurs-, mais avec la condition d’en avoir la capacité, car si nous n’en avons pas la capacité : il est interdit de se révolter car cela fait partie du fait de chercher sa propre perte. Quel est le bien si on se révolte contre ce dirigeant – dont nous avons vu une mécréance claire dont nous avons une preuve venant d’Allah- si on ne dispose pour cela que d’un couteau de cuisine alors que lui dispose de chars et de mitraillettes ?

Aucun bien ! Et cela équivaut au fait de se révolter pour se tuer soi-même !
 
Il est vrai que nous devons ruser pour le destituer de son poste et en finir avec lui mais avec les quatre conditions que le Prophète « Sala-Llâhou ‘alayhi wa Salâm » a citées : « Que vous voyiez, une mécréance, claire, dont vous avez une preuve venant d’Allah »

Explication du Sheikh du livre le Jardin des Vertueux 515/4, éditions Al-Watan.

Remarque :
Sheikh Al Islam Ibn Taymiyya a dit en mettant l’accent sur la concordance entre la révolte et le mal (qui en découle) : « Peut-être que l’on ne connaît pas une faction qui s’est révoltée contre un gouverneur sans que sa révolte ait engendré un mal plus grand que celui qu’elle a enlevé »… Minhadj As-Sounna An-Nabawia de Ibn Taymiyya 391/3.


Source : www.salafs.be

Le livre : " Et débat avec eux de la meilleure manière qui soit " (Et discute avec eux de la meilleure façon.) -

Sheikh Abu 'Abd-Ar-Rahman Bandar Ibn Nayif Al-Outaybî – hafidhahou Allah.
Traduction rapprochée : par Mehdi Abou Abdirrahman
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La mise en garde contre le Chiisme, leur dogme, leur voie et leurs exagérations au sujet de ’Alî et autres

Écrit par Webmaster. Publié dans Mise en garde

La mise en garde contre le Chiisme, leur dogme, leur voie... :

Questions - réponses sur la secte Chiite, ses égarements et ses croyances hérétiques...


Question : Certes quelques personnes voient qu’il est obligatoire pour les musulmans, afin que leurs actes d’adoration et leurs actions soit authentiques, d’adopter le suivi [aveugle] d’un des quatre dogmes de pensées bien connus. Mais il n’est pas inclu parmi eux le madhhab [dogme de penser] des Chiites al-Imâmiyyah » [Râfidhah], pas même le madhhab des « Zaydîyyah ». Etes-vous en total accord votre éminence avec ce point de vue sur l’interdiction du suivi aveugle du « madhhab » des Chiites [Râfidhah], tel que « al-Imâmiyyah al-Ithnâ ’Ashariyyah » l'imama des douze imams par exemple ?

Réponse : [L’obligation] pour le Musulman est qu’il suive ce qui est venu d’Allâh et Son Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam), quand il est en mesure de prendre les décisions légales pour lui-même ; et lorsqu’il en est incapable, alors il doit demander aux gens de science afin de voir les difficultés qui le concernent au sujet de sa religion. Il doit s’informer du plus compétant parmi les gens de science afin qu’il puisse l’interroger, soit en personne ou par écrit.

Il n’est pas permis pour le Musulman de suivre aveuglément le madhhab des « Chî’ah al-Imâmiyyah » [Chiites Râfidhah], ni le madhhab des « az-Zaydîyyah », ni même encore ceux qui leurs ressemblent parmi les gens de l’innovation, tels que les « Khawâridj », les « Mu’tazilah », les « Djahmiyyah » et autres qu’eux. Quant à s’attacher à un des quatre écoles bien connus, il n’y a aucune objection à cela, tant [que le musulman] n’est pas un adepte aveugle du Dogme auquel il appartient, et ne contredît pas les preuves évidentes quant à cela [à cet attachement à un madhhab particulier]. [1]


Question : Quelle est la décision pour ceux qui prétendent que le Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam) a attitré ’Ali (radhiallâhu ’anhu) comme Calife, et disent que les Compagnons (radhiallâhu ’anhum) ont comploté contre lui ?

Réponse : Ce dire n’est pas connu des groupes musulmans si ce n’est du groupe des Chiites, et ceci est un dire nul qui n’a aucun fondement dans les récits du Prophète qui ont été authentiquement reconnus comme provenant du Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam). Bien au contraire, de nombreuses preuves indiquent l’évidence du Califa après le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) de Abû Bakr as-Siddîq (radhiallâhu ’anhu), ainsi que [les preuves] des compagnons du Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam). Ceci dit, le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) ne l’a pas affirmé clairement, et il ne l’a pas nommé dans son sens le plus clair ; il a plutôt donné des ordres qui ont indiqué cela : quand il lui a demandé de guider les gens dans la prière lorsqu’il [le Prophète] (sallallahu ’alayhi wa sallam) était malade, et quand il lui a rappelé au sujet du Califa après lui, il (sallallahu ’alayhi wa sallam) dit : « Allâh et les croyants refuseront quiconque si ce n’est Abû Bakr. »

Et c’est pour cela que les Compagnons (radhiallahu ’anhum) lui ont prêté allégeance (radhiallahu ’anhu), et ils ont consenti à l’unanimité que Abû Bakr était le meilleur parmi eux. Il a été rapporté dans le hadîth de Ibn ’Oumar (radhiallahu ’anhu) que les Compagnons (radhiallâhu ’anhum) avaient l’habitude de dire du vivant du Prophète : « Le meilleur de cette Communauté après son Prophète est : Abû Bakr, ensuite ’Omar, ensuite ’Outhmân. » Et le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a approuvé leur dire sur cela. Selon un récit continu provenant de ’Alî (radhiallâhu ’anhu), il [’Ali] était de ceux qui disaient : « Le meilleur de cette Communauté après son Prophète est : Abû Bakr, ensuite ’Omar. »

Et il (radhiallâhu ’anhu) avait l’habitude de dire : « Il n’y en a pas un qui me favorise à eux, sans que [pour cela] je le fouette avec la punition de « hadda » pour avoir mentit. » Il n’a jamais dit de lui-même qu’il était le meilleur de cette Communauté ou que le Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam) l’avait nommé comme Calife. Il n’a jamais dit que les Compagnons (radhiallâhu ’anhum) avaient été injustes [à son égard] et qu’ils lui ont pris ses droits. Quand Fâtimah (radhiallâhu ’anha) mourut, il donna une deuxième promesse de fidélité à Abû Bakr comme confirmation de sa première promesse, et il a démontré aux gens qu’il était avec le groupe unique des musulmans ; il n’avait aucunement en lui de réserve quant au fait de prêter allégeance à Abû Bakr (radhiallâhu ’anhu).

Quand ’Omar a été poignardé, il cita six des dix de ceux à qui le Paradis a été promis, et parmi ces nommés, il y avait ’Alî (radhiallâhu ’anhu), et il [’Alî] n’a jamais désapprouvé ’Omar sur cela, ni de son vivant, ni même après sa mort. Et il [’Alî] n’a pas dit qu’il était le premier d’entre eux, comment alors une personne parmi les gens peut se permettre de mentir au sujet du Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam), et dire ainsi qu’il a nommé ’Alî comme Calife. ’Alî lui-même n’a jamais demandé cela pour lui, et aucun des Compagnons n’a réclamé cela pour lui. Ils ont plutôt consenti à l’unanimité sur l’authenticité du Califa de Abû Bakr, ’Omar et ’Outhmân ; et ’Alî (radhiallâhu ’anhu) a reconnu cela, et il leur a apporté son aide dans le Djihâd, la consultation, et autre que cela.

Ensuite, les Musulmans ont formé un consensus après les Compagnons sur la base du consensus des Compagnons. De là, il n’est aucunement permis après cela à quiconque ou tout groupe, Chiites ou autres, d’affirmer que ’Alî était le successeur attitré, ou que les Califats avant lui sont caduques. De la même façon, personne n’a le droit de dire que les Compagnons ont été injustes [à son égard] et qu’ils lui ont pris ses droits. Mais c’est plutôt le plus caduque des mensonges, et des mauvaises pensées sur les Compagnons du Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam), y compris ’Alî (radhiallâhu ’anhum adjma’în).

Et certes Allâh a empêché et protégé cette Ummah Muhammadiyyah (sallallahu ’alayhi wa sallam) de former un consensus sur l’égarement. Il a été rapporté de façon sûre dans beaucoup de récits Prophétiques que le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : « Un groupe de ma Communauté adhèrera toujours à la vérité en ayant le dessus. » Il est impossible que cette Communauté des générations les plus nobles puisse consentir sur ce qui est faux [caduque], et ce sont les Califats de Abû Bakr, ’Oumar et ’Outhmân. Et nul ne peut dire [ce mensonge], pour qui croit en Allâh et le Jour Dernier, et nul ne peut dire cela, pour qui a la perspicacité la plus légère dans les décisions Islamiques. [2]


« De ’Abdel-’Azîz Ibn Abd-Allâh Ibn Bâz à Mlle F.H.A. Qu’Allâh lui apporte la compréhension, Lui rende les choses faciles et la guide dans le bien - Âmîn »

« As-Salm ’alaikoûm wa Rahmatullâhi wa Barakâtuhu »

J’ai bien reçu votre lettre qui m’informe que vous avez 23 ans et que vous êtes une adepte du Chiisme et que vous suivez « Dâwoud Bohrawân », représentant et chef de ce groupe [Chiites] au Kenya, qui interdit au notaire habilité à enregistrer les mariages dans la ville de Mombassa, d’exécuter votre contrat de mariage, et vous voulez un éclaircissement quant à la décision islamique sur cela.

Réponse :Il n’y a aucun doute que les représentants d’autorité parmi les différents groupuscules qui prétendent être musulmans, sont dans l’obligation d’adhérer aux décisions Islamiques dans l’ensemble des affaires, et qu’ils doivent prendre garde à tout ce qui va à l’encontre de cela. Il est connu dans la Loi Islamique qu’il est obligatoire aux gardiens d’exécuter les mariages de filles sous leur responsabilité, quand une personne s’engage dans la demande de mariage, parce qu’Allâh dit : « Mariez les célibataires d’entre vous et les gens de bien parmi vos esclaves, hommes et femmes. S’ils sont besogneux, Allâh les rendra riches par Sa grâce. Car (la grâce d’) Allâh est immense et Il est Omniscient. »[3]

Et il a été rapporté que le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : « Lorsqu’une personne vient à vous pour une demande de mariage, et que celle-ci est une personne religieuse et d’un [bon] caractère, alors mariez-la. Car dans le cas contraire, il y aura des discordes - tribulations sur terre et d’abondante perversité. » Rapporté par l’Imâm at-Tirmidhî et d’autres.

Basé sur cela, si un de vos proches organise votre mariage avec une personne acceptable, le représentant du groupe de « Bohra » n’a aucun droit de contestation sur cela, et le mariage sera valide, tant que les conditions de mariage [obligatoires] sont réunies. Cela devrait être fait à travers une cour de jugement Islamique dans Mombassa, afin qu’aucune objection ne puisse être soulevée par le représentant du groupe de « Bohra ». Si le mariage est fait tel que mentionné ci-dessus, alors vos enfants vous seront légitimes et aucune personne du groupe de « Bohra » ou autre qu’eux ne pourra nier cela. Si vos proches refusent le mariage fait avec une personne acceptable, afin de plaire au représentant du groupe de « Bohra », alors leur tutelle devient caduque de cette façon, et le juge musulman a le droit d’exécuter ce contrat de mariage pour vous avec la personne acceptable qui vous a demandé en mariage, parce que le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : « Le souverain est le walî pour celui qui n’a aucun walî. » Le Qâdhî [Juge] est le substitut du souverain et il le représente, et si le walî [gardien] refuse [d’exécuter le mariage de la fille], la décision sur lui est que son décret est dénué de tout.

Mais je vous conseille à vous et à ceux comme vous d’abandonner le « madhhab al-Bohra » et tout autre écoles Chiites, parce qu’ils vont tous à l’encontre de la voie islamique de Muhammad (sallallahu ’alayhi wa sallam) à bien des égards. Il vous est donc obligatoire de le délaisser pour le Dogme des gens de la Sounnah et du groupe, qui suit uniquement ce qui est dicté par le Qor’ân, la Sounnah et le chemin des anciens de cette Communauté, les Compagnons du Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam) et ceux qui les suivent avec excellence dans la vérité.

Je demande qu’Allâh guide ce groupe et les autres qui sont allés hors du droit et bon chemin, et de leur montrer le juste chemin. Qu’Il vous aide ainsi que nous-même et tous les Musulmans à faire ce qui mènera au salut et au bonheur dans ce monde et dans l’Au-delà, car Il est Celui qui est capable de tout sur cela.


« As-Salm ’alaiKoûm wa Rahmatullâhi wa Barakâtuhu »

[4] Question : Est-il authentique que l’Imâm Alî (radhiallâhu ’anhu) a combattu les démons ? Il est raconté dans le livre : « Les expéditions [militaires] de l’Imâm ’Alî » qu’il a fait la guerre contre eux [les démons] et les a chassés jusqu’à la 7ème terre. Que pensez-vous de ce livre ?

Réponse : Tout ceci est sans fondement. Il n’a pas combattu les djins et rien de cela ne s’est passé. Bien contraire, cela est caduc et fait partie des mensonges et des traditions inventées par les gens. Certes un texte de Abû al-’Abbâs SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) a dit sur cela : « Ceci est un mensonge sans fondement, faisant partie des choses caduques inventées par les menteurs. » [5]

Question : [...] Qu’en est-il d’un groupe de frères musulmans des de gens de la Sounnah souhaitant voyager ardemment afin d’accomplir leur devoir obligatoire du Hadj, mais il n’est pas possible pour ce voyage, de voyager sans des Iraniens Chiites, et il n’est pas possible donc de faire autrement [...] ?

Réponse : L’obligation pour eux, et qu’ils fassent le Hadj, quand même ils doivent le faire avec les Chiites, si ils sont capables de faire le pélérinage. Ils doivent en même temps prendre garde aux ambiguïtés [équivoques] de la part de ces Chiites, et de leur dogme caduc. Et si il leur est possible de les conseiller et les appeler pour embrasser le chemin de « Ahl as-Sounnah » ils doivent alors le faire, parce qu’Allâh dit : « Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon. »[6]

Et il y a d’autres versets qui indiquent l’obligation d’appeler les gens à Allâh - Subhânahu - d’ordonner le convenable et d’interdire le blâmable. [7]


Question : Quel est le degré d’authenticité de la parole de certain : Qu’Allâh anoblisse son visage [karama Allah wajhahou] (à l’égard de ’Alî) ?

Réponse : Il n’y a aucun fondement dans cette formulation spécifique dédiée à ’Alî (radhiallâhu ’anhu), cela n’est certes qu’une exagération de la part des Chiites. [8]


Question : [...] Qu’en est-il du Dogmes des Chiites « Imâmiyyah » et autres qu’eux [...] ?

Réponse : Le Madhhab des Chiites « Imâmiyyah » est un dogme innovateur en Islâm dans ses fondements et ses branches. Et pour des références, revenez aux livres « al-Khoutoût al-’Arîdha » - « Mukhtasar at-Tuhfat al-Ithna ’Achrîyyah » et « Minhâj as-Sounnah » de SHeikh al-Islâm [Ibn Taymiyyah], et vous y trouverez beaucoup d’éclaircissements quant à leurs innovations. [9]

La différence qu’il y a entre les gens de la Sounnah et du groupe, et [entre] les Chiites est grande dans ce qui est lié à l’Unicité d’Allâh, aux Prophètes, à la « Imâma » [Califats] et autre que cela. Et il y a beaucoup de livres traitant du sujet de la part des Savants tels que ach-Chahrastânî dans « al-Millal wal-Nihal », de Ibn Hazm dans « al-Fasl » et d’autres encore ; « al-Khoutoût al-’Arîdha » de Muhib ad-Dîn al-Khatîb [...] Et revenez à ces livres cités. [10]


Notes :

[1] Fatâwa Islâmiyyah - Lajnah ad-Dâ-ima, 1/153

[2] Fatâwa Islâmiyyah - SHeikh Ibn BâZ, 1/45-46

[3] Coran, 24/32

[4] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn BâZ, 4/437-438

[5] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn BâZ, 9/278

[6] Coran, 16/125

[7] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 11/18

[8] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 3/100

[9] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 2/378

[10] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 2/375

Source : Majmou' fatawa Sheikh ’Abdel-’Azîz Ibn Abd-Allâh Ibn Bâz & Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ

Traduction : Ismaïl (www.manhajulhaqq.com)

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Rappels...

  • Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Quiconque dit : j’accepte Allah comme Seigneur, l’Islam comme religion et Muhammad comme prophète, le paradis lui sera obligatoirement attribué. » Rapporté par Aboû Dawoûd et authentifié par Albâny.

  • Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Allah ne m’a point envoyé aux gens pour leur rendre la vie difficile ou pour souhaiter leur perte ; Allah m’a plutôt envoyé en tant qu’enseignant et pour rendre la vie facile aux gens. » Rapporté par Mouslim.

  • Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Enseignez, facilitez et ne compliquez pas les choses ! Annoncez la bonne nouvelle et ne faites pas fuir les gens et si l’un d’entre vous se met en colère qu’il se taise. » Rapporté par Al-Hâkim et authentifié par Albâny.

  • Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Le pèlerinage pur de tout péché n’a d’autre récompense que le Paradis ». Rapporté par Boukhâry et Mouslim.

  • Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « La supériorité entre le savant et le dévot, est comme celle de la pleine lune sur le reste des astres. » Rapporté par Aboû Dawoûd et authentifié par Albâny.

  • Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « La foi est de croire en Allah, ses anges, ses livres, ses messagers, au jour dernier et au destin qu’il soit en ta faveur ou non. » Rapporté par Mouslim.